En images : fantaisies libertines et plaisirs sensuels au Musée Cognacq-Jay

Boucher François (1703-1770). Paris, musée du Louvre. RF2140.

En une soixantaine de peintures, de dessins et d’estampes, le Musée Cognacq-Jay, dans le 3arrondissement de Paris, dresse un inventaire choisi de l’imaginaire amoureux du XVIIIsiècle, à commencer par celui de François Boucher (1703-1770). Le titre de cette exposition « L’Empire des sens, de François Boucher à Jean-Baptiste Greuze » – qui dure jusqu’au 18 juillet –, clin d’œil au film japonais de 1976, évoque la libération des mœurs qui s’amorce au siècle des Lumières et les œuvres artistiques qui y répondent : « Peintres, philosophes, dramaturges et écrivains, tous investissent le thème des passions amoureuses et du désir charnel. Peinture et littérature dialoguent, comme dans le cas du Sopha (1742), ce roman libertin de Crébillon fils, auquel semble faire écho la célèbre Odalisque brune (1745), peinte par son ami François Boucher. » 

En voici un aperçu en images commentées par Annick Lemoine, directrice du Musée Cognacq-Jay.

Lire aussi : De Watteau à Boucher, plongée dans la peinture du désir au XVIIIe siècle

source Le Monde

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