Voltaire et l’affaire Calas

les adieux de Calas à sa famille

En 1761, Jean Calas, marchand d’indiennes à Toulouse, découvre son fils aîné Marc-Antoine, âgé de 29 ans, pendu dans son magasin. Pour sauvegarder l’honneur de sa famille, il dissimule le suicide. La calomnie, attisée par le fanatisme religieux, accuse Jean Calas d’avoir tué son fils à seule fin de l’empêcher de se convertir au catholicisme.

L’affaire est portée devant le parlement de Toulouse : Jean Calas est condamné au terrible supplice de la roue puis est exécuté le 10 mars 1762.

Instruit de l’affaire, Voltaire intervient avec succès : il recueille chez lui à Ferney la veuve de Calas et deux de ses enfants, et lance une grande campagne pour sensibiliser l’opinion. C’est à cette époque que Voltaire rédige son « Traité sur la tolérance » (1763) et qu’il fait appel à Madame de Pompadour, à Choiseul et aux grands.

Le 4 juin 1764, le Conseil du roi casse l’arrêt du parlement de Toulouse et réhabilite le malheureux Calas (1765).

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