Comment chercheurs et musées enquêtent sur l’origine des objets pillés en Afrique

Rien qu’en France, quelque 150 000 œuvres africaines se trouvent dans les réserves des musées. Le travail de restitution commence en Europe, à très petits pas.

Le mouvement semble désormais inexorable. En mars, l’université écossaise d’Aberdeen annonçait la restitution au Nigeria d’une tête en bronze représentant un oba (roi) du royaume du Bénin, acquise en 1957. Le même mois, le Humboldt Forum, à Berlin, sous le feu des critiques, envisageait le retour des 440 bronzes qu’il détient. En avril, c’était au tour du Horniman Museum de Londres d’engager le dialogue pour le retour de 15 bronzes issus de ce même Etat précolonial situé dans le sud de l’actuel Nigeria.

Pour Abuja, qui a émis des demandes de restitution depuis les années 1970, cette mobilisation tardive sonne comme une victoire. Felicity Bodenstein, aussi, savoure secrètement chaque annonce. La jeune historienne allemande, maîtresse de conférence à l’université de Paris-I, a participé au lancement en octobre 2020 de la plate-forme Benin Digital.

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