Le jardinage, notre plante de salut

Durant le premier confinement, les citadins se sont mis à cultiver leur jardin, ou plutôt tous les endroits qui peuvent devenir verts : balcons, rebords de fenêtre, coin du salon… Une tendance qui s’inscrit dans la durée et offre une nouvelle image aux bêchages, binage et autres rempotages

« A cette époque, il y a un an, j’avais sept réunions en visio par jour, et c’était une vraie jungle. » L’année dernière, comme des millions de Français, Sonia était confinée pour la première fois de sa vie. Cette quinqua ultra-active de la banlieue parisienne passe sept semaines « dans des conditions personnelles difficiles », avec une charge de travail d’encadrement harassante. Mais quand elle parle de « jungle », elle ne songe pas l’instauration au pied levé du télétravail, à l’enchaînement des réunions « en distanciel », ni aux couacs à répétition qu’elles entraînent. Non, sa « vraie jungle », ce sont ses plants de tomates.

« Pendant le premier confinement, ils ont été mon obsession, confie-t-elle aujourd’hui, ils m’ont aidée à tenir. » Par hasard, elle les avait trouvés dans une quincaillerie ouverte dans son quartier, puis installés dans deux bacs abandonnés sur son balcon filant. Peu à peu, ses plants bichonnés ont formé une haie verte et rouge masquant la ville, et ils furent une bouffée d’oxygène pour ses neurones en vrille, une tâche « en présentiel » qui fait du bien. En somme, sa plante de salut.

source Le Nouvel Obs

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