Covid-19 : B.1.617, le variant indien qui commence à inquiéter les scientifiques

Politiques ou scientifiques, les autorités indiennes démentent toutes que l’envolée actuelle de l’épidémie de Covid-19 observée dans le sous-continent soit due au variant indien du nouveau coronavirus. Il y contribue, mais le manque de données laisse planer un doute sur sa prévalence.

Repéré pour la première fois le 5 octobre 2020 près de Nagpur, la ville située au centre géographique de l’Inde, le « double mutant », comme l’appellent les médias, B.1.617 de son vrai nom, a été retrouvé dans 24 % des échantillons prélevés aux mois de février et mars sur des patients indiens contaminés et ayant fait l’objet d’un séquençage génétique (contre 13 % pour le variant britannique B.1.17), d’après un rapport mis en ligne jeudi 15 avril par le site outbreak.info, qui s’appuie sur les séquences partagées internationalement dans la base de données Gisaid.

« Ces données donnent un aperçu des souches en circulation dans un lieu donné mais le séquençage du SARS-CoV-2 n’étant pas réalisé sur un échantillon aléatoire de mutations, elles n’indiquent pas la véritable prévalence des mutations », prend la précaution de préciser cette source. En réalité, la prévalence du B.1.617 s’établirait autour de 11 % en Inde actuellement.

source Le Monde

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